A la Porte Montmartre
La Ruche des Arts vous invite
au Salon du Livre Jeunesse Solidaire
en association avec l'Association "Lire c'est partir"

Dimanche 29 Mars 2015
de 14hà 19h
Bibliothèque Jacqueline de Romilly-Centre social la maison bleue
Centre d'Animation Binet
16, 24, 28 avenue de la Porte Montmartre
Paris 18 ème
Métro ligne 4 – arrêt Porte de Clignancourt. • Bus PC3/60/95 arrêt Porte Montmartre ..
La Ruche des Arts
Communication Michèle Lassiaz
Participation Alain Briantais Didier Laloux
Information Documentation
Organisation Mairie de Paris
Salon du livre de la jeunesse solidaire
Chr

Dimanche 06 avril
de 14h à 19h
5ème Salon du Livre
de la
Jeunesse Solidaire
à la
Bibliothèque Jacqueline de Romilly
et au
Centre d’animation René Binet
15 et 28 avenue de la Porte Montmartre
Paris 18ème
Métro : Porte de Saint Ouen
Le Salon du Livre de la Jeunesse Solidaire, organisé par
l’Equipe de Développement Local de Porte Montmartre/Porte Clignancourt/ Moskova et Amiraux Simplon se tient cette année du 31 mars au 6 avril. Le dimanche 6 avril donnera la part belle au livre pour enfants, avec l’association LIRE C’EST PARTIR qui vend des livres à 0,80 € . Treize auteurs et illustrateurs seront présents pour dédicacer leurs ouvrages et partager leurs univers avec les enfants et leurs parents. Le programme est très enthousiasmant. De nombreuses associations de l’arrondissement participent à l’événement et, parmi elles, la Ruche des Arts qui sera représentée par Didier Laloux et Alain Briantais qui animeront “Chasserimes”, un jeu pour enfants, et Bernard Philippon qui fera des lectures à haute et chaude voix et le talent que l'on sait.
Cette année : nouveauté !… Les adultes, amoureux du verbe et du mot, ne seront pas en reste ! La Ruche des Arts, les Xérographes et les éditions Solo ma non Troppo tiendront des stands où le livre sera mis en valeur. Ansi, dans le très bel espace vitré à l’entrée du Centre d’Animation Binet, notre association fera découvrir à un public nombreux les revues PleinSens, les recueils des auteurs de notre Collection, et disseminera les infos sur nos multiples activités.
Michèle Lassiaz et Christian Lafont tiendront ce joli stand,
mais nous vous attendons, chères abeilles de la Ruche, pour partager votre univers poétique, lire et déclamer vos vers. Celles qui souhaiteraient apporter leur concours pour tenir le stand et seconder notre reine, voire rejoindre Didier et Alain pour s’amuser à la rime seront les bienvenues.
La fête sera belle, plus belle encore si vous ouvrez
vos ailes et essaimez du côté de la Porte Montmartre.
On vous y attend avec joie.
Si cette proposition vous tente, contacter Alain Briantais
ou Didier laloux sur leurs adresses mail :
alainbriantais@hotmail.fr et didier.laloux@laposte.net

bemaaldi

“L’aventure” de l’écriture avec
la RUCHE DES ARTS
Le journal “Le petit Ney” a interviewé Alain Briantais et Didier Laloux
en décembre 2011, au moment où ils venaient de commencer leur cycle
d’animations à la bibliothèque de la Porte-Montmartre. Afin d’étayer son article,
Evelyne Vanlangenhove leur a posé plusieurs questions sur
l’association et sur l’action en cours.
Quand et pourquoi est née La Ruche des Arts?
Alain Briantais : L’association a été créée en 2004 par Michèle Lassiaz (actuelle présidente) et Stéphane Cottin dans le but de promouvoir la poésie. Elle publie une revue intitulée “PleinSens” qui édite notamment les poèmes des adhérents. Elle a créé la collection du Cercle des poètes du 18ème arrondissement, qui permet, à qui le désire, de publier ses écrits à compte d’auteur. L’association ne s’en tient pas là, elle propose des spectacles et mène des initiations dans les écoles, mêlant les contes et la chanson.
Didier Laloux : Il y aussi des peintres et parfois des cinéastes parmi les adhérents de la Ruche. Cela élargit notre horizon et favorise le jumelage de la poésie avec l’image.
Est-ce ouvert au public ou entre adhérents ?
DL: Principalement, mais l’association, c’est aussi des rencontres. Une fois par mois, on organise des soirées tout public dans les cafés. Depuis quasiment deux ans nous sommes au Bab’ilo, un petit club de jazz, 9, rue du Baigneur, au cœur du 18ème. Il y a également une rencontre annuelle avec “Le Printemps des Poètes” à la Maison des Associations, rue Ramey. Via notre blog (laruchedesarts.com) les adhérents peuvent signaler une soirée ou un évènement que la Ruche met en œuvre (une soirée-théâtre par exemple avec des auteurs et des comédiens de la Ruche). Nous avons aussi des actions que soutiennent les mairies du 18ème et de Paris.
Comment avez-vous fait pour être acceptés dans les écoles ?
AB: Ce qui a facilité les choses, c’est que nous avons, parmi nos adhérents, Bernard Philippon, directeur de l’école du 7 rue Championnet. Nous avons monté un projet qui a été présenté à la mairie du 18ème. Celle-ci nous a octroyé pour la première fois une dotation en 2008. Pour poursuivre nos actions dans les écoles, nous passons par la Mairie du 18ème (pour les dotations) et par l’Equipe du Développement Local (pour les demandes de subvention à la Mairie de Paris) qui nous oriente vers une école de quartier.
Parlez-nous maintenant de “L'aventure” du 05 Novembre à la Bibliothèque ?
AB et DL: Nous avions participé au premier Salon du Livre de la Jeunesse Solidaire organisé par l’EDL et avions présenté un spectacle en 2010 à la Bibliothèque de la Porte Montmartre. L’“aventure” découle donc de tout ce que nous avions réalisé précédemment. La bibliothèque nous a demandé de monter un dossier et il a été accepté en Juillet 2011.
Comment s'est passée “l'aventure”?
DL: Il y avait cinq participants extérieurs, deux jeunes et trois adultes. Je ne compte pas notre équipe.
AB: Les artistes de La Ruche ont interprété et lu des extraits de livres et de la poésie, d’autres ont chanté. Puis on a invité les gens à s’exprimer sur ce thème. Pour les jeunes, l’aventure, c’est surtout voyager et connaître autre chose que leur quartier. Pour un participant sexagénaire, l’aventure c’est plutôt de découvrir la chanson. Quelqu’un a rétorqué qu’il était difficile de partir. Cela a donné l’occasion à Pierre de Galite de chanter “Je voudrais partir”. On est passé ensuite à un jeu où les mots, les verbes et les adjectifs s’apparentaient à l’aventure. Chacun a dû incorporer ces termes, et de formidables écrits sont nés.
DL: C’est un bon début. Nous espérons grossir le nombre de nos participants.
AB: Ce qui est bien, c’est que les participants de cette première rencontre souhaitent revenir. Nous espérons que le bouche à oreille va fonctionner.
Extraits de l’article d’Evelyne
Journal n° 187 du "Le petit ney"
décembre 2011
bemoaldi

Samedi 10 mars 2012
Des livres et des aventures
C'est la fête !
à la
Bibliothèque de la Porte Montmartre
30, avenue de la Porte Montmartre
Paris, 18
Métro : Porte de Clignancourt
tél.: 01 42 55 60 20
Le saviez-vous ? A la Ruche des Arts, il est commun d'affirmer que les cigognes sèment à tout vent des livres et des écrits. Les sept séances - de l’"Aventure» au «Futur», en passant par la «Fraternité», le «Rire» et autres thèmes - ont conduit les participants à faire le même constat que nos abeilles; oui, au fil du temps, une riche moisson de textes nous est généreusement tombée du ciel; textes surprenants de qualité, d'audace et
d'inspiration.
L’affiche ci-dessus dévoile en grande partie ce que sera l’esprit de notre prochaine et ultime rencontre-écriture 2011-2012 et nous vous souhaitons nombreux à partager nos festivités au cœur de la Bibliothèque Porte Montmartre.
Vous trépignez d'impatience ? Alors, pour vous faire patienter, nous vous proposons un petit retour sur la séance passée qui, étrangement, nous plongea dans le futur !

"...La… La… fusée… vibre… de toutes ses tôles… Pourvu… Pourvu… qu’elle ne… ne… Aaaah !… Crr… Fttt… Crrr… "
- Saperlipopette ! D’où nous parvient pareil tapage si mystérieusement interrompu ?…
- C’est, tonnerre de Brest, l’alunissage de nos amis Tintin, le capitaine Haddock et Cie, dans « Objectif Lune » !
L’inspiration, Hergé la doit à Jules Verne.
A la parution de son bouquin « De la Terre à la Lune », en 1865, on parlait de « merveilleux scientifique » ou de voyages « extraordinaires » ... Le premier à avoir évoqué l’envol d’un « vaisseau » et son arrivée sur notre satellite fut sans doute le Grec Lucien de Samosate en l’an 180 : « ... Nous vîmes une grande terre, pareille à une île dans l’air, brillante, en forme de sphère et illuminée d'une lumière éclatante. Nous y abordâmes et, après avoir amarré le bateau, nous débarquâmes. A l’examen, il se révéla que cette terre était habitée et cultivée ».
Nous sommes bien loin du film « 2001, Odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick... quoique... toujours dans le mythe d’Icare.
Depuis les années 50, donc à l'époque de Tintin, on parle de Science-Fiction,
La S.F. est un genre littéraire et cinématographique élaborant l’hypothèse de ce que pourrait être le futur (planètes éloignées, mondes parallèles, etc.), On s’appuie évidemment sur les connaissances du moment.
Durant notre dernière séance « Rencontre-écriture », vous pouvez le constater, le Futur, nous l’avons tourné et retourné sous tous ses angles, coutures, orbites et éclipses... enfin presque. Entendez par là le Futur tel qu’on se l’inventait hier, tel qu’on en parle aujourd'hui et tel qu’on le rêve pour demain !
Zita a émerveillé le public en chantant « Un jour, tu verras ... » de Mouloudji, puis « L’Age d’Or » de Léo Ferré. Valérie a interprété quelques poèmes de son spectacle théâtral. Didier a évoqué « La guerre des mondes » de Herbert George Wells - celui qui fut avec Jules Verne, le père fondateur de la S.F., de notre inconscient collectif aura même précisé Norman Spinrad. Sylvie F. lut des extraits de « 1984 » de Georges ORWELL, puis du « Meilleur des mondes » d’Aldous HUXLEY, finissant par Michel HOUELLEBECQ avec « La carte et le territoire ».
Tant d' espoir ! Tant de désillusion parfois ! Toutes ces évocations et références nous donnent, en final, l’embarras du choix pour plonger dans des futurs toujours plus incertains...

LE FUTUR
Notre principe d’écriture fut dans un premier temps d’inventer un mot et de lui donner un sens, puis d’écrire un message intergalactique; la dernière phase fut d'assembler le tout.
Sabine :
Carcabouscope : appareil servant à détecter les amis
Ami du fond du ciel, ma planète est magnifique mais j’ai envie de changer d’air ; s’il y a de l’oxygène chez toi, viens me chercher !
Ami du fond du ciel, tu es drôlement bien caché derrière les pattes de la Grande Ourse, mais je t’ai quand même découvert grâce à mon carcabouscope ! Ma planète est magnifique, pourtant j’ai envie de changer d’air ; s’il y a de l’oxygène chez toi, viens me chercher !
Valérie :
« MaintHierFut » : espace temps personnel
Chers frères Extraterrestres,
Comme convenu je viens vous rendre visite, et le cadeau que je vous ramène en mon espace-temps « MaintHierFut », je l’ai mis dans un sac d’alu, protégé des changements climatiques, politiques et des tics mécaniques de notre planète terre ; C’est une belle petite graine
D’humour d’Amour
Sylvie :
« rétroavenire » :
A vous, chers intergalactiques
aux formes indéterminées
mais à l’intellect acéré,
Du fond de quatre milliards d’années
vous observez l’espèce humaine
comme d’autres regardent des sphaignes.
Je vous l’annonce : je descends en marche
De ce vaisseau fou qui trébuche dans l’espace
Plein d’humains, masqués de solitude
Je rétroavenire !
Je me lance dans l’artisanat
je cherche mes amis dispersés
pour rire, pleurer et s’embrasser
Partager les objets d’usage
ça sert à quoi de vivre ? A rien
si produire asservit au lieu de libérer !
Christian :
Faites en sorte de ne pas vous croire irrésistibles en vous croyant meilleurs que nous, puisque nous ne sommes plus là !
Et pourtant nos dirigeants avaient inventé le Conarrium-ce lieu de l’espace où l’on pouvait stocker un maximum de personnes réfractaires à la pensée dominante, baptisées connards.
Et parmi nous de gentilles personnes avaient inventé la Bibliofroscopie, le Carcabuscope, le Rétroavenir, le Bisrusrichi, le Biskruti, sans oublier le Mainhierfut, c’est vous dire si nous avions réfléchi, et voyez où nous en sommes…

bedialmo

Samedi 11 février 2012
Rencontre-écriture
à la
Bibliothèque de la Porte Montmartre
Nos artisans du palabre, Alain et Didier, cheminent maintenant
vers la fin du cycle “ Rencontre-écriture ” avec ce 7ème et prochain rendez-vous
à la bibliothèque Porte Montmartre sur le thème du futur.
Futur il y aura puisqu’en date du 10 mars une fête de clôture est prévue
dans cette même bibliothèque. Futur plus lointain car nos amis
se préparent déjà au cycle suivant : celui de 2012-2013.
Mais, d’abord, futur immédiat avec ce prochain thème pour
lequel Alain et Didier, nous concoctent, à n’en pas douter, quelques
savants tours à leur façon. Sortira-il quelque chose de la boule de cristal ?
Venez nombreux pour découvrir et partager
les multiples visions d’un futur ouvert à l’imaginaire de tous et toutes !

Parler, balbutier, débiter, pérorer, proférer, déclamer, discourir, marmotter, marmonner, bégayer, baragouiner, caqueter, cancaner, bafouiller, jargonner, chuchoter, murmurer, grommeler, crier, tempêter, s’égosiller, tonner, vociférer, ânonner, haranguer, opiner, psalmodier, bredouiller, babiller, bavarder, causer, jaser, nasiller, chevroter, zézayer... Que de façons pour caractériser le langage ! Mais pour ce qui est d’écrire, bon sang, les verbes se font rares : griffonner, gribouiller, calligraphier... Faites-le savoir si vous en voyez d’autres !
Le langage parlé remonte à la nuit des temps préhistoriques, mais nous n’en savons pas plus, faute de textes pour en attester. L’histoire, elle, a pu naître quand l’écriture est apparue, 3000 ans avant notre ère, sous diverses formes : l’écriture phénicienne d’où sont nés les alphabets phonétiques; ailleurs, les écritures cuneïforme et hiéroglyphique. ll existe cependant bien d’autres formes de langages, comme les tam-tams de l’Afrique, les signaux de fumée indiens ou même le morse, sans oublier le braille et le langage gestuel des sourds-muets. L’essentiel est de communiquer.
La forme du langage la plus imagée, la plus instinctive, celle dont le terrain de prédilection est la B.D., c’est l’onomatopée. De sorte que nous sommes, le temps d’un cri, d’un râle ou d’un soupir, partis en quête d’onomatopées auxquelles nous avons associé toute l'expression corporelle qui allait avec.

Pierre a chanté “Une chanson dans l’espace”, Annie a relaté un curieux conte “la Parole” et Sylvie a lu quelques extraits de Raymond Queneau, celui-là même qui pratiqua avec maestria l’art du lipogramme -écrivant par exemple un roman entier sans utiliser la voyelle “e”- exercice de style typiquement oulipien. Nous nous sommes quant à nous exercés au jeu du Padi-Pado, lipogramme avant l’heure. A la question “Qu'as tu acheté au marché ?” nous avons dû chercher le nom de fruits ou de légumes ne comportant ni “ i”, ni “o”, d’où le nom donné à ce jeu très ancien.
Afin de mieux remplir notre panier, nous avons ensuite énuméré différentes formes d'expressions orales ou écrites et, là, ce fut beaucoup plus fructueux :
Le roman, le poème, la nouvelle, le conte, la note... mais aussi... l’ode, l’épopée, le récit autobiographique, le roman d’anticipation, le polar... mais encore... la chanson, le slam, le théâtre, la bande dessinée... mais encore... la chronique journalistique, le rapport de police, l’acte notarial, le contrat d’assurance, l’ordonnance ou le procès verbal... N’omettons surtout pas la missive et sa version moderne le courriel… Pour les plus impatients, le télégramme et son descendant le sms... vous reprendrez votre souffle afin de prendre en considération, ce que nous souhaitons vous être agréable, cet article lui-même.

Proverbes et citations:
Au teint, on juge l’étoffe ; au bouquet le vin;
à l'odeur la fleur ; au langage l’homme.
(Proverbe allemand)
Un coup de langue est pire qu’un coup de lance.
Les blessures de la langue sont plus dangereuses
que celle d’un sabre.
(Proverbe arabe)
Evite que ta langue devance ta pensée
(citation de la Grèce antique)
La langue du sage est dans son cœur ;
le cœur du sot est dans sa bouche.
(Bible, 2éme siècle avant JC)
La parole sème au vent, la plume trace le sillon.
(Angleterre, Howell, 17éme siècle)
L’écriture ne peut suffire à exprimer la force de la pensée ;
les paroles ne sauraient rendre complètement la pensée.
(Proverbe chinois)

bedisyal

Samedi 04 février 2012
Rencontre-écriture
à la
Bibliothèque de la Porte Montmartre
30, avenue de la Porte Montmartre
Paris, 18
Métro : Porte de Clignancourt
tél.: 01 42 55 60 20
Si le langage parlé remonte à la nuit des temps, l’écriture, elle, n’a « que » 5000 ans. Née du besoin des hommes de se relier entre eux et de transmettre, elle a évolué à travers les âges sous des formes graphiques de toutes sortes, hiéroglyphes, lettres, idéogrammes… jusqu’à devenir, aujourd’hui, une écriture informatique qui, associée au flux multimédia, tend à devenir un langage universel…
Bzzz-bzzz-bzzz … Gare à la prise de tête ! chuchotent les abeilles de la Ruche… L’histoire et la philosophie, d’accord, mais y a pas que ça dans la vie ! Du coup, elles ont bien l’intention, ce prochain samedi, de vous proposer des espaces de réflexion mais aussi de paroles et d’écritures où rimes, proses et chansons seront joyeusement à l’honneur.
Et, qui sait ? Le rire, cet élémentaire et précieux moyen de communication, sera lui aussi de la fête, comme il le fut durant la précédente rencontre-écriture.

La toute dernière séance était consacrée
au rire et, pour ce qui est de rire,
nous avons bien ri.
Bien-sûr toute la gamme (glousser, pouffer, rire sous cape, ricaner,
éclater, mourir, pisser...de rire) fut suggérée à l’assistance qui se prêta
volontiers à cette escalade de sensations... Quoique, disons-le,
elle refusa tout net de tester les deux derniers états précités.
Nous nous sommes alors orientés vers d’autres expériences et le rire
machiavélique fut, à son tour et par chacun, assez bien interprété ;
l’échange de blagues entre participants a, lui, gazé au poil ; turbiné
à donfe si vous préférez.
Venant de chanter « Besoin de pognon »,
Pierre de la Galite nous prouva aussi qu’il savait, au crayon,
manier les traits d’humour.
Pendant l’atelier d’écriture les allitérations, faites à partir
des syllabes « coq » et « dou », a produit des textes
loufoques et l’apport par Fabienne du mot coquecigrue
a libéré un tas de plaisanteries
Les mots surlignés sont les mots imposés pour tous...
Sabine
Monsieur Coq, un drôle de coco, souffrait de la coqueluche. Il se rendit à la clinique du Coquelicot, où le Docteur Coccinelle lui colla un coton sur la crête, tel une cocarde, et le coucha dans un cocon. Quelle coccigrue !
La Doudou du coq déboula avec une doudoune à la doublure douce et douillette pour le réchauffer ; puis, dans le doute, elle bidouilla une douche pour le rafraîchir. La douleur du coq s'écoula dans les douves et il ressortit guérit dans la douceur d'Août.
Sylvie F.
Un coquin coquet s’était acoquiné avec une coccinelle.
Une coccinelle ? Oui, la coqueluche du carnaval, cette coquette !
Mais qu’est-ce que c’est que cette coquecigrue d’histoire ?
( absurdité )
C’est une douce histoire qui les mena sous la douche le douze
du mois d’août. Douceur d’un bonheur douillet au bord de la
douleur, avant le doute, avant le trouble.
Sylvie H.
Quand la coccinelle, secouée d’une quinte de coqueluche carabinée, tomba sur le coccyx de son mât de cocagne le coquet coquelicot, elle se décora d’un cocard incongru. En quête de consolation elle courut quérir à cor et à cri son copain le coq, un foutu coquin… mais cocu quand même.
Mon coco, cria-t-il, accours ! cavale vers le cocon chaud de mon côté, là sous la cocarde de mon aile. Ce n’est pas une coquecigrue, crois-moi.
Douze minutes après, doucement, Doune la dodue, débarque dans la douve où le dindon prend sa douche. Elle lui donne double dîner. Dis-don’, dis-moi où sont coq et coco la coquette. Dindon dit sa douleur et son doute quant à la douceur du coq. Coco est douillette. Mieux vaut un bon dodo sans doudoune mais avec son doudou.
Tatiana
Le coco cocu par la coccinelle avec le coquelicot reste dans son cocon. Le coquelicot, une vraie coqueluche, ne s’attend pas à recevoir un cocard de coco.
Dans la douceur de la double douche, un soir d’août, elle ne pense pas à son doudou. Seule dans une douche sans sa doudoune en pleine douleur, elle doute des pensées douillettes de sa conquête.
L’évidente vitalité de ce gentil petit cochon témoigne de la bonne humeur
qui règne dans notre cercle. Il a été « croqué » – dessiné, s’entend – par Sabine.
Voilà une nouvelle forme d’expression au cœur de ces « rencontres-écritures »
qui nous ravit…
bedisyal

Samedi 21 janvier 2012
Rencontre-écriture
à la
Bibliothèque de la Porte Montmartre
Rabelais affirmait que le rire est le propre de l’homme.
Mais de grands scientifiques ont relativisé cette assertion
en prétendant que certains animaux rient également.
Nous, à la Ruche des Arts, en faisons fréquemment la démonstration,
tant il est vrai qu’on voit parfois même les abeilles se marrer,
se bidonner, se fendre la pipe, se tordre les boyaux à s’en rouler par terre.
Alors, pour partager vos pensées sur le rire et vous en donner à cœur joie, rejoignez-nous à la bibliothèque de la Porte Montmartre.
Mais… Prenons quelques instants pour revenir à la précédente
"rencontre-écriture" du 07 janvier !

En ce début d’année, nous avons salué la « fraternité » et installé le plein soleil dans tous les cœurs.
Une lettre d’enseignante qui invite ses élèves au “ vivre ensemble ”, la chanson de l’Auvergnat, les luttes sociales, la difficulté de s’entendre entre frères et sœurs, ont jalonné notre premier champ de réflexion. Valérie Bellet nous a ensuite lancé des “ je t'aime ” et des “ quand tu me regardes, je te regarde ”. Pierre de la Galite, de son côté, désirait qu’on lui donne une petite pièce pendant qu’il chantait “ besoin d’ pognon ”. Didier, lui, voulant à tout prix nous parler d’animaux, enchaîna avec Zita sur une délicieuse et subtile fable intitulée “ Le chêne et la tortue ”.
Le clou de tout ça fut atteint lorsque nous avons tous dessiné un cochon sur une feuille blanche. Les interprétations savantes de Didier et les retours des uns et des autres ont donné lieu à une envolée de rires que l’on espère retrouver à la prochaine rencontre.
La fraternité fut, pour conclure, brillamment illustrée durant l’atelier d’écriture puisque nous avons rédigé collectivement trois « cadavres exquis* » qui ont parcouru le cercle. Voici ci-dessous les résultats hauts en couleurs…
* Cadavres exquis : un jeu d’écriture qui consiste à écrire des mots (ici des phrases)
chacun son tour en ayant caché le mot (ou la phrase) précédente
-
Cadavre exquis 1
Quand ils sont arrivés dans la cour, ils se sont tous exclamés,
effarés de ce qu’ils découvraient.
A la mémoire d’un chat esseulé qui fut assassiné,
la crémière émiette du gruyère dans la cour de l’immeuble :
Mangez, mais ne vous faites pas prendre !
Le soleil brille dans le ciel bleu, les étoiles sont couchées.
Je me souviens des mots de ma grand-mère : « Ne fais pas confiance à des inconnus ! ».
Mais pourquoi, toujours se méfier de tout le monde ?
Camarades ! Après cette partie de boules, allons boire et nous restaurer,
et puis nous danserons et chanterons, bien sûr au nom de l’amitié.
Je vais voir si les voisins accepteraient de partager un peu de notre champagne.
Plus rien à dire, il faut faire !
Le soleil se met à briller, les enfants à courir, et les dromadaires à chanter
-
Cadavre exquis 2
Quand je suis tout seul, je m’ennuie.
Solidarité dans la rue, au moins un regard…
Ouf ! Ce n’est pas un coup de pied que j’ai reçu, c’est un formidable coup de main !
Il vient de prendre le jeûne ; je ne sais pas pourquoi,
mais j’ai envie de jeûner moi aussi.
Soudain, j’entends au loin le son de cloches ; pourquoi sonnent-elles maintenant ?
Etendards flottant dans le frais du matin. Manifestation joyeuse !
La révolution n’est pas un dîner de gala, mais une rando détendue.
Ce qui compte, au point où on en est, c’est de rester tous unis,
tous solidaires.
-
Cadavre exquis 3
Ce matin, dans le parc, à l’heure où la ville s’éveille,
un groupe de pompiers fait du jogging.
La bête immonde s’effondre et, enfin libéré, tout le monde chante et danse.
Corbeau et pie se chamaillent sur un arbre. Un chat arrive, aussitôt les deux oiseaux
piaillent contre l’intrus.
Bon sang de bonsoir ! Comment c’est arrivé ? Personne ne m’a rien dit !
Et me voilà dans le grand carnaval des mots qui rassemblent les nations.
Une main qui tient une autre main…
Le téléphone sonne. Mon amie m’appelle en urgence pour garder sa fille.
Mon compagnon râle… Je lui dis : Accepte de partager cette soirée avec la télé.
On se voit tous les jours !
Avec les copains on s’échange les recettes pour faire les tartes
car faire les tartes, ça nous plaît bien.
aldibesy
Samedi 07 janvier 2012
Rencontre-écriture
4ème rencontre
"La fraternité"
à la
Bibliothèque de la Porte Montmartre
Lors de la troisième rencontre du public avec la Ruche, le 03 décembre dernier, Alain et Didier, hardis aventuriers, proposèrent à tous de se hasarder sur les sentiers du “rêve”. Après “l’aventure” puis le “destin”, un nouveau chemin se dessinait sous les néons indiscrets…
Lecture, conte, chanson et saynète ont ce jour-là permis à l’auditoire de s’ouvrir aux horizons, parfois insondables, souvent mystérieux, toujours prolifiques, du rêve, qu'il soit éveillé ou nocturne. On évoqua les illusions, les légendes, les hypnoses... Du coup, je vous l'avoue, j'en perdis le fil mais ce dont je suis sûr c'est que nous eûmes droit, cette fois encore, à de riches échanges entre les adhérents de la Ruche et les participants. Je sais aussi qu'après une heure de cette première partie, le charme et la magie recouvraient tout.
Surgirent trois jolies bouteilles où flottaient des “ poissons-papillons ” multicolores. Chacun fut appelé à partir à la pêche de ces intrigantes bestioles dans le ventre desquelles se nichaient des mots. Se référant à ces mots chacun rédigea son récit puis en confia le contenu à l'assistance.
Alain sortit alors de sa manche une quatrième bouteille où l’on puisa des mots intrus, d’un gris souris, qu’il fallut, bon gré mal gré, intégrer dans les écrits déjà établis …
Parfaitement éveillé et ragaillardi, je recueillis alors le produit de cette fructueuse pêche aux miracles dont je vous propose maintenant l'exquise dégustation :
Texte de Fabienne
Mots imposés : songe, aventure, révélateur. Intrus : cravate
"Songez à tout cela… Quelle aventure !!…
Me voilà la plus ancienne de sept… Mission parue presque impossible depuis le départ de celle que d’aucuns ont, trop souvent, considérée comme
la cinquième roue du carrosse… Il est 4 heures, à la bonne heure !!
Me voilà, encore une fois, au centre d’une insurrection sucrée, pour pacifier toute tension latente, par le biais d’une action-support révélatrice. « Cravate – col blanc » est partie à l’opération annuelle municipale
« Pas de bras, pas de chocolat ». « Merde, la voilà !!… » « Personne ne bouge » « Voulez-vous un gâteau au chocolat ? » « J’ai fait un rêve », aussi… Mutualisation et autocongratulation sont, de nouveau,
les deux mamelles de notre collaboration !!…"

Texte d’ Eric
Mots imposés: rêver, illusions, existence Intrus : cheveu blanc
Crise,
Rigueur,
Triple A
Pouvoir d’achat,
Consommation etc… etc…
Voilà bien des mots qui ne me font pas rêver…
Comme si, à en croire certains, ils étaient importants
à notre existence !
Moi, je les ignore, je m’en balance, je m’en tamponne…
Comme de ma première dent !
Comme de mon premier cheveu… blanc !
Je veux être heureux, vivre vieux, même si pour cela
je dois nourrir quelques illusions en rêvant.
Texte de Sylvie
Mots imposés : Voler, sommeil, pénétrant Intrus : poussin
Certains rêvent qu’ils volent, moi je rêvais que je tombais.
En ce temps, j’élevais des poussins près d’un parc à sangliers.
Les marcassins la nuit grognaient, piaillaient, se poursuivaient,
comme tous les petits, ils jouaient bruyamment.
Ce piétinement et cette rumeur dans la nuit faisaient de mon sommeil
un cauchemar, et un rêve récurrent me poursuivait.
J’étais coursée par des CRS dans une ruelle qui montait.
Et ils étaient sur le point de m’attraper… Ouf ! Je m’élevais.
Une nuit, j’ai rêvé que mon chien tombait dans le parc à sangliers.
Pleine d’un courage nouveau, j’y sautai pour le sauver… Je réussis !
Ce rêve pénétrant m’a délivrée. De ce jour-là les sangliers ne m’ont
plus réveillée, ni effrayée. Quand tu te trouves face à un sanglier,
tu écartes les bras et tu cries "BIOUOU, BIOUOU…" ça marche.
Ça marche pour les sangliers, pour les CRS, j’en doute.

Texte de Sabine
.
Texte de Christian
Mots imposés : brume, espérance, sens. Intrus : néon
A force de rêver à l'impossible rêve
j'espère ne pas tomber en panne des sens.
Pour continuer à laisser mon imagination vagabonder
et cogiter sans trêve
Pour être plus heureux
Garder l'espérance
et m'évader de ce terrain brumeux
car avec le changement d'éclairage,
m'égarant avec l'âge
dans mes sensations
Je ne dis plus Noël, je dis joyeux néon.

Texte de Michèle
Mots imposés : étoile, vagabond, voler. Intrus : radis
Je suis une vagabonde et pour briser mon quotidien j’ai décidé de péleriner sur le chemin de Compostelle. Je suis partie, sac à dos bourré,
bien chaussée… Au bout de quelques jours, je me suis fait voler mon
porte-monnaie. J’ai failli m’arrêter de dépit et puis, réflexion faite,
si près du but, ce serait bien dommage. Mais ou dormir ?
Eh ! bien, à la belle étoile, pardi ! Sitôt dit, sitôt fait, je découvrais le bonheur de m’endormir sous les cieux étoilés en croquant des radis.
Albesydisymo

Samedi 03 décembre 2011
Rencontre-écriture
Sur: "Le destin"
à la Bibliothèque Porte Montmartre
Didier et Alain continuent leur cycle
" Des livres et des aventures".
La deuxième séance du samedi 19 novembre fut, une fois encore, superbement active et réactive. Le thème en était « le destin » :
« Est-on un peu, beaucoup ou pas du tout, maître de sa destinée ? ».
Les avis, les échanges, les prestations parlées ou chantées et les écrits (voir ci-après) ont été, sur ce propos, pleinement exprimés par une assemblée variée en âge et origine.
Texte de Abiram
Il n’y a pas de hasard et pourtant je suis né ici, j’ai vécu ici et, comme par magie, je me suis retrouvé ici à décrire le train-train quotidien qui nous emmène dans la vie sans crier gare ...
Texte de Fabienne
Je me souviens de ma jeunesse, et, je sais que je ne suis partie d’abord qu’à quatre pattes, puis avec trois jambes, même parfois quatre. Aujourd’hui, tout ceci sert de moteur à la petite tortue, devenue grande, pour, rapidement, tracer son sillon. J’espère, simplement, que le semis, qui a commencé en poussant de travers, finira, calmement, par évoluer, avec ses pairs, au Jardin des (belles ?!) plantes... A quand un éloge de la lenteur ?...
Texte d’ Evelyne
Jamais je n’aurais pu croire que cette rencontre allait bouleverser ma vie. Je ne l’avais pourtant pas remarqué, ce petit bonhomme ... Il attendait comme moi, sous un porche, pour se protéger de cet orage qui soudain venait d’éclater. J’étais dans mes pensées, je ne croyais plus à grand-chose. Je l’ai enfin regardé : j’ai vu de la lumière dans ses yeux posés sur moi; une pure bonté si intense et si proche que je sus immédiatement qu’il me transfusait du bonheur au goutte à goutte.
Texte de Sylvie
Je me suis toujours demandé ce qui m’avait poussée à froisser, déchirer, recoller ce papier, cette carte qu’on m’avait donnée. « Tu es là, tu prends ce chemin-là ! »
« Non, pas de voie unique bordée de cactus ! Je préfère les chemins rugueux, pierreux, raboteux; je veux sentir le chaud et le froid, l’odeur des rivières et des bois; je veux sentir les ornières et les cahots. »
Perdus les mille sentiers que je n’ai pas choisis, peut-être plus beaux ou plus vastes; perdus les choix; mais le chemin que j’ai pris, c’est le mien.
Le chemin se poursuit et la troisième séance sera consacrée
– oui, nous entrons dans les fééries de Noël – au « Rêve »….
Samedi 05 Novembre, 15h
Rencontre-écriture 2011
à la Bibliothèque Porte de Montmartre
30 Avenue Porte de Montmartre
Paris, 18
métro Porte de clignancourt
Après une première apparition, fort appréciée, de la « Ruche des Arts » au printemps 2010 en la bibliothèque de la Porte Montmartre, l’Equipe du Développement Local du secteur concerné nous a demandé de construire un projet pour mener une action dans cette bibliothèque.
La Ruche a conçu cette action avec Sylvie Ferrandier, référante auprès de la Bibliothèque, puis s’est vu accordée une subvention par la Mairie de Paris dans le cadre de la Politique de la Ville.
Sur un thème donné, 7 séances de 2h sont donc aujourd'hui proposées au public
(de plus de 14 ans) sous forme de « rencontres-écriture » :
Samedi 5 novembre - Thème : « l’aventure
Samedi 19 novembre - Thème : « le destin »
Samedi 3 décembre - Thème : « le rêve »
Samedi 7 janvier - Thème : « la fraternité »
Samedi 21 janvier - Thème : « le rire »
Samedi 4 février - Thème : « le langage, l’écriture »
Samedi 11 février - Thème : « le futur »
Une 8ème apparition, sous la forme d’une fête/exposition, s’inscrira dans le cadre
du Printemps des Poètes le Samedi 10 mars.
Déroulement des séances : Le principe de chaque intervention est d’alterner la participation de la « Ruche » - notamment par l’expression, brève mais essentielle, parlée ou chantée de 5 intervenants - avec l’expression des participants extérieurs qui se seront inscrits à cette activité.
Alain Briantais et Didier Laloux, qui conduisent cette action, seront aussi les animateurs des séances. Michèle Lassiaz, Bernard Philippon, Sylvie Hérout, Monique Planque seront leurs principaux soutiens ( « manageurs » ).
Il est souhaitable et souhaité que les adhérents de notre association s’impliquent dans ces séances ( une indemnité sera allouée à chaque intervenant ) en proposant qui un poème, qui une lecture, qui…
Il faut nous donner très en amont un maximum d’indications précises, sur la durée (courte), le style, le caractère, lecture ou récitation, etc... de votre proposition.
Elle sera nécessairement « étudiée » avant d’être ensuite possiblement présentée au public ( nous ne pourrons retenir par séances qu'un nombre restreint d’intervenants).
Les deux premières séances sont complètes, bien que nous puissions peut-être encore y glisser une dernière intervention. Vous pouvez d’ores et déjà pour les suivantes nous dire en fonction de vos disponibilités de dates, les sujets qui vous parlent.
Merci de favoriser la diffusion de cette action auprès des personnes de votre entourage ( du 18ème de pref. ) que vous pensez susceptibles d’être intéressées en tant que participants extérieurs.
Nous pouvons vous adresser le visuel ainsi que le résumé de l’action à votre adresse électronique personnelle.

Samedi 19 novembre à 15h
rencontre écriture
"Le destin"
à la Bibliothèque Porte-Montmartre
30 avenue de la Porte-Montmartre
Paris, 18
Métro : Porte de Clignancourt
tél 01 42 55 60 20
Après une première rencontre sur le thème de l'aventure, notre association poursuit sa démarche culturelle et pédagogique au sein de la bibliothèque Porte-Montmartre, sur le thème, cette fois-ci, du destin...
Le 5 novembre dernier, un fort joli groupe composé de visiteurs et de lecteurs de la bibliothèque élargi à deux, trois adhérents de notre association, ont participé à cette conviviale rencontre-écriture.
La première phase de réflexion et d'échange, conduite par Didier et Alain, où fusaient lectures, chansons, dialogues et partage d'idées, a enthousiasmé les participants.
Un jeu fut ensuite proposé au cours duquel les participants dressaient un petit inventaire de mots en rapport avec le thème. Ils devaient alors choisir dans cette liste deux adjectifs, deux noms et deux verbes qui devenaient alors des "incontournables" pour la rédaction des textes sur l' "Aventure ". Tous ont "planché" avec subtilité et entrain dans cet exercice.
Voici quatre textes rédigés par deux adolescents et deux adultes.
Merci à ceux-ci de nous avoir accordé le droit de publier leur texte sur notre blog associatif.
Texte de Maïmouna :
Incontournables : Partir et rêver, surprise et vie, nouveau et inattendu.
Un jour, j’ai voulu partir dans d’autres pays.
Je voulais changer mon quotidien et voir des choses nouvelles car j’en ai marre de rester toujours dans le même monde.
Je voudrais d’autres choses comme l’Afrique, revoir mon pays d’origine.
Voir des choses et comprendre des choses inattendues comme d’autres cultures, des façons de vivre différentes.
Ceci est mon rêve.
Texte de Patricia Machin :
Incontournables : Rêver et cheminer, chemin et vie, audacieux et poétique.
Ça y est, c’est décidé, je pars à l’aventure au Brésil. J’en ai tant rêvé, cela fait parti de ma vie. Cette idée poétique cheminait dans mon esprit depuis tant d’années. C’est comme si j’y étais ; tous les livres lus, les films vus et les rêves audacieux lancés dans les étoiles feront que ce chemin était le bon, celui pour lequel j’étais prête avant même d’être née.
Texte d’Adama :
Incontournables : Partir et s’amuser, île et danger, long et danse.
Je ne sais pas comment je me suis retrouvé dans ce bateau.
C’était bien. Je me suis amusé. J’ai beaucoup dansé. Mais soudain le bateau a heurté quelque chose. Les passagers se sont mis à hurler. Je savais que j’étais en danger. Et je ne sais pas comment ni pourquoi je me suis retrouvé sur cette île. J’étais seul. J’attendais qu’on vienne me chercher. C’était long !
Je me suis enfin réveillé de ce maudit cauchemar. Quelle aventure !
Texte de Sylvie Ferrandier
Incontournables : Oser et cheminer, rencontre et surprise, libre et nouveau.
- « L’aventure, serait-ce une porte ouverte sur un chantier en cours ? »
- « Eh, dis, c’est nouveau cette comparaison ! »
- « l’aventure c’est oser ouvrir la porte, oser la traverser, oser cheminer vers l’inconnu, vers les inconnus. »
- " Tu es complètement exaltée ma pauvre fille. A la première rencontre, tu partiras en vrille ! »
- « A la première rencontre, je serais surprise, à la deuxième rencontre, je continuerai à cheminer, à la troisième rencontre, je serai libre. »
- « Métro, boulot, dodo, c’est ce que je vis. Mer, bateau, désert, c’est ce dont je rêve. »


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