La Ruche des Arts, en présence de la Lucarne des Ecrivains, vous invitait à la Lecture à cinq, du recueil de poèmes de Fabienne Schmitt

 

« De rose ou de Cactus »

 

 

 

 

Mercredi 26 Février 2020

de 20 h00 à 21h00*

 

 

 

 

 

au Café-Club 

BAB-ILO

9 rue du baigneur

 

   Paris 18ème    

 

Compte-rendu/Mnémosyne de cette lecture poétique partagée, par Jean-Dominique Dupont

 

 

Aujourd’hui la carte blanche du Bab’Ilo est dédiée aux fleurs de la poésie, De rose ou de cactus de Fabienne Schmitt, publié à la Lucarne des Ecrivains. A tour de rôle, Pedro, Michèle, Monique, Alain et bien sûr Fabienne, égrèneront des poèmes grappillés dans son recueil.

 

 

 

 

De rose ou de cactus allie la fleur et le végétal dans un double oxymore, la corolle qui ravit, l’épine qui meurtrit. Comme un clin d’œil aux Fleurs du Mal de Baudelaire où la vie oscille entre le bien et le mal dans un mouvement pendulaire à la recherche d’un point d’équilibre.

 

         

 

La poésie de Fabienne est justement une quête permanente à travers les venelles du temps, de la douce mélancolie du passé qui déambule, en rêvant, à la lucarne de ciel bleu, qui agite une lueur d’espérance. La plupart de ses poèmes sont frappés au coin de cette double postulation, d’une posture qui mime l’essence de la vie et le bonheur de l’existence.

 

 

Une métaphore florale en clair-obscur, à l’image de cette lettre à Paris qui fait miroiter des reflets dignes des Tableaux Parisiens baudelairiens où le sordide et l’intime côtoient le sublime. Le macadam de Paname a une âme qui s’enflamme, autour de l’oriflamme du désir. Grâce à cette missive, on devient l’Etre de Paris. Et que diable, il nous ouvre la porte du ciel ! Car au sein du jardin de cactus, fleurit une rose que Fabienne nous offre en promesse.

 

 

 

 

On voyage au cœur de la condition humaine avec pour seul bagage « La poésie au corps », celle qui est notre alter ego telle une tunique de Nésus. Ainsi, notre poétesse porte un regard de Janus sur tout ce qui l’entoure, un œil nostalgique sur le passé, avec les petits bateaux, un œil gourmand sur l’avenir et c’est de cette double vision que jaillit l’étincelle qui nous illumine l’âme, et éclaire un chemin d’émotions. Ce n’est pas une poésie qui se fait plaisir à coups d’artifice et de feux d’artifice, c’est une poésie qui cherche à faire plaisir, une poésie qui se donne spontanément et généreusement, où chacun peut se retrouver comme chez lui, en cueillant un brin de lui-même, sans avoir à interroger l’oracle des dictionnaires des tropes, à travers le labyrinthe de vers vides de sens qui s’entrechoquent, uniquement pour la beauté du geste.

 

 

 

Au contraire, pour Fabienne, la poésie n’est pas une statue de marbre, c’est un être qui vit, vibre, tressaille et nous émeut. Ses mots nous font du bien et apaisent l’écharde des maux. Un instant de vérité éclatante et de délicieux partage qui sublime le cactus de la morosité ambiante, pour nous propulser vers les cimes du merveilleux, à travers les fragrances de la rose. Tel est le souvenir qui nous poursuivra et que nous garderons à La Ruche de cette belle soirée de fête en poésie. Merci Fabienne.

 

Jean-Dominique Dupont DR

 

 

 

 

 

 

 

 

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* suivant la " Scène ouverte poétique Le Masque" de 19h à 20h

 

 

 

Pour tout renseignement: Michèle Lassiaz: 06 71 19 33 80

Pour s’inscrire sur michelepoesie@hotmail.fr ou sur  laruchedesarts@hotmail.fr

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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