23/09/22 Scène Ouverte Poétique gratuite de la Ruche des Arts, Thème: à L'Improviste... Posté le 06/12/2022 - Par la Ruche des arts, Michèle Lassiaz,Al Briantais, Chr lafont Sur le Feu de la Ruche

Scène Ouverte Poétique,gratuite 

de la Ruche des Arts,

Thème: à l'improviste...

 

 

 

Vendredi 23 Septembre 2022

de 19 h00 à 20h00*

 

 

au Café-Club

 

BAB-ILO

9 rue du Baigneur

   Paris 18ème

       M° Jules Joffrin ou Marcadet-Poissonniers

 


 

Mnémosyne scène ouverte du 23 septembre 2022 au Bab’Ilo par Fabienne Schmitt

 

 

 

A l’improviste

 

 

C’est un vendredi soir sur la terre… Au Bab’Ilo, les abeilles poètes se réunissent, comme chaque mois, pour partager textes, chansons, et autres sketches. Souvent, des amis viennent « à l’improviste » pour profiter de la soirée, et nous font même, parfois, la surprise d’une de leur création. C’est à partir de cette expression que les abeilles de la Ruche ont travaillé ce soir-là.

 

 

 

 

Après un rappel des projets en cours par la reine Michèle Lassiaz (nouveaux recueils à paraître, souscription, Plein Sens spécial, etc.) Oguène sera la première à monter sur la petite scène, pour nous faire entendre les « voix des 4 points cardinaux » : voix du Nord, du Sud, étranglées, baillonnées par notre monde, mais aussi une voix légère comme une brise, qui s’élève, à l’improviste.

 

 

                                 
     

 

Raymonde, ensuite, improvisera pour nous, et nous rêvera, avec bonheur. Changement de registre avec Hervé Gosse qui nous ravit de jeux mots, et de sa nuit passée à l’improviste dans une gare. Elisabeth vient ensuite nous emporter dans un amour plein de mystère, « dans les naufrages des métaphores. »

 

 

 

         
     

 

 

 

Nouvel invité à l’improviste, Orcy nous touche quand il dit son « rendez-moi », un appel à son père, son frère, ses peines. Cécile, quant à elle, nous propose un ballet de synonymes et de ripes en « iste » très réussi. Pedro Viana et Eric Meyleuc absent-présent ont beaucoup voyagé ensemble et les souvenirs demeurent. Pour Pedro c’est : « sans crier gare, à l’improviste, m’envahit ce creux impossible à remplir (...) et chaque jour auquel je survis, je le vis comme un jour que je t’aurais volé. »

 

 

 

                                
   

 

 

« Les chercheurs », tel est le titre du texte de Serge Carbonnel, qui, comme toujours, nous fait voyager loin, et rêver du côté de la Grande ourse ; « il fait casser la mort, casser les imprévus, » nous dit-il. Il reviendra plus tard nous parler d’ « ascenseur du mal et de ses parachutes ».

 

Claudine Vanlé nous surprend ensuite avec un conte, l’histoire de Gaêl et de sa grand-mère morte, qui lui rend visite à l’improviste. Claudine reviendra nous émouvoir avec le regard des élèves à la rentrée, quand ils retrouvent leur classe.

 

 

 

                                 
     

 

 

Place à la musique dansante de notre Bretagne : Loïc nous chante « dans les prisons de Nantes » : « vive les filles de Nantes, surtout celle du geôlier ! ». Il nous offrira aussi un voyage en mythologie : « Venez ma Mie, je vous emmène ».Charlotte Rita nous emporte ensuite dans un monde d’ivresse, un « bar de tendresse. » Un peu plus tard, elle nous offrira une « aube éternelle » dans laquelle un peintre est venu se perdre.

 

 

            
     

 

 

 

Nouveaux venus, Valérie à la lecture, et Dominique à la flûte nous font parcourir les pages d’un beau livre, puis je m’invite sur scène pour raconter ma visite impromptue, comme un rêve, dans une maison inconnue avec des invités improbables.

 

Notre Didier Laloux, lui, marche...marche ... il voudrait tant que ça marche dans notre monde. Christian Lafont, lui, préfère chanter « Zaï-Zaï-Zaï-Zaï » et on le suit ! Orcy revient avec son « Aïe-Aïe-Aïe », ça rime ! Suivra Cécile et son « jour qui s’étire » joliment.

 

 

  

 

 

 

 

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Pour clore cette belle soirée, Catherine Gérard nous fera connaître ses poèmes issus de son recueil « Vagabondages », qui vient de paraître. Plusieurs titres seront lus tour à tour par elle-même, Oguène, et Michèle Lassiaz. Nous savourerons ainsi « la marionnette », un texte sur le chocolat, « la musique qui danse », « une rose en hiver. »

 

On peut dire que cette scène ouverte fut très riche, et nous nous retrouverons le mois prochain pour réitérer avec bonheur.

A bientôt les Abeilles…

 

 

 

Fabienne Schmitt. D.R.

 

 

 

 

Géo-Localisation  du BAB-ILO  - ici -

 

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